samedi 26 janvier 2008

Hanoi - les trouvailles

Les choses intéressantes de ce voyage à Hanoi...

Le petit resto chouette du voyage: Le Chim Sao..... ou l'Oiseau Siffleur.. Pourquoi? Peut être le fait de manger sur le plancher sur de petites tables basses... Ou l'ambiance avec la salle remplie où les discussions vont bon train ..... Ou les serveuses qui vont pieds nus.... Ou l'odeur des "hot pots" ces petits brûleurs et casseroles où l'on fait cuire son repas....



La coutume typique du voyage: Le culte aux ancêtres. A chaque année à l'anniversaire du décès des ancètres (généralement jusqu'à 3 générations) un repas est organisé pour rendre hommage à ceux-ci. Le premier plat du repas ne peux être goûté que par le cuisinier/cuisinière avant le repas et une portion du plat est déposée sur l'autel des ancètres qui est souvent installé dans la pièce principale des appartements. On va aussi au temple le 15 ième jour du mois lunaire pour prier et ensuite brûler de l'argent.... (argent factice bien sur.... restons pratique....). Comme ces deux jeunes femmes dans la rue.



Le plat découverte du voyage: Le poulet noir (Black Chicken). Un poulet.. ben .... il est noir.. la peau, la chair et les os sont tous noir.... Apparemment une spécialité...



La musique ne semble pas avoir grand rapport avec le Vietnam... et pourtant, c'est celle choisie par le réalisateur Tran Anh Hung pour une scène de son film "À la verticale de l'été". Une scène ou le frère et la soeur se réveillent et commencent leur matinée dans un grande pièce d'un appartement de Hanoï. Scène avec une ambiance très intime et douce .... comme le film entier d'ailleurs. A voir...

samedi 19 janvier 2008

Hanoi



Ouf.... terminé la semaine un peu tordue à Hanoï....


Enfin une fin de soirée pour respirer un peu... mes collègues d'une semaine se sont éparpillés vers Séoul, Ho Chi Minh ou Tokyo .... un peu d'air frais me fera du bien.... En passant, je vous ai déjà dit que j'avais un mal fou à me rappeler les noms des Japonais? J'ai un espèce de blocage mental congénital qui fait que ça ne passe pas... mais alors là pas du tout. La seule façon que j'ai trouvé pour m'en sortir est d'inventer des petites phrases mnémoniques pour m'aiguiller .... Ainsi, un monsieur Katayama devient "Katastrophe avec sa Yamaha", un autre prénommé Hidefumi devient "idée de fourmi" et ainsi de suite... Ça ne fait pas très sérieux mais ça aide à ne pas perdre la façe (indignation ultime) devant ces dignes fils du soleil levant.... et d'autre part ça met de bonne humeur le matin...

Le resto du repas d'adieu est une vielle connaissance.... Le Cyclo se situe dans le quartier des 36 guildes, le centre de la ville, grouillant d'animation jour et nuit.... Il est assez sympa.... On devine vite ou le propriétaire a pris son inspiration pour le nom de l'établissement....





Ensuite, longue marche dans les ruelles pour regarder, écouter et respirer cette ville qui ne semble jamais apaiser son rythme..... Tentative de session photo de nuit avec un appareil pas du tout prévu pour cela .... Du zigonnage comme on dit en bon Québecois (Bidouillage pour les outre-Atlantique). J'essai de capturer un de ces petits restaurants de trottoir sans utiliser de flash (garder les couleurs naturelle), avec le zoom au maximum et à travers une rue ou la circulation incessante ne laisse pas beaucoup d'ouverture pour la pose .... Le temps d'exposition est beaucoup trop long et ce que j'ai pu obtenir de mieux est ceci...... on voit bien les traces du passage d'un camion durant l'exposition.... Par contre la tenancière a été très coopérative sans le savoir et n'a pas bronché..... Un de ces jours... il faudra que j'achète un bon appareil...... (et des cours seraient peut être pas à négliger).... Mais bon... ça ressemble à cela dans les petites ruelles... La musique : Water de Feist... je sais pas pourquoi mais çette musique semble avoir été composée pour marcher sans but dans les ruelles sombres la nuit .....


Samedi matin, longue promenade au hasard dans les petits quartier du sud-ouest ... loin du centre ville... une façon comme une autre de découvrir la ville.... temps grisonnant et frais depuis lundi .... quelques minutes dans une pagode au coin d'une rue ou se déroule une petite cérémonie... meubles ancien...


Déjeuner avec Tienan au Quan an Ngon... un restaurant très populaire chez les jeunes... une ancienne résidence du temps de la colonnie avec une cours intérieure très agréable et une cuisine à ciel ouvert...



Quelques jours encore avant le retour....

mercredi 26 décembre 2007

L'esprit de Noël??????

L'esprit de Noël... le partage et tout ça. Moi je veux bien...



Par contre, il y a toujours des êtres sans gène et qui ont leur propre conception du partage.....


..... ci-dessous......




























Pas sûr que les z'oizeaux ont la même notion du partage que les 3 ratons laveurs qui ont décidé de s'inviter pour Noël.



Ça faisait quelques jours que CriCri trouvait que les z'oizeaux vidaient la mangeoire un peu trop vite. Les ratons ont trouvé que le 2 mètres de neige amassée depuis un mois leur donnent un bon coussin pour avoir accès à la mangeoire.

Bizarre dailleurs de les voir en plein jour. D'habitude les ratons qui habitent la falaise sont très discrets et ne sortent que la nuit. Première fois que je les vois se promener le jour sans gène.

vendredi 14 décembre 2007

La Goulette, Paris et la Neige.....



Fin du séjour à Tunis, en route pour le nord. Une dernière soirée de Décembre doux à La Goulette.



Paris, Rue Rivoli coin Malheur, Samir, le jeune tunisien est toujours fidèle au poste de nuit à l'hôtel Sévigné. Les études avancent Samir ?........... Un peu...... Encore 2 ans...



Jeudi, à 2 portes de l'hôtel, l'Amérique commence à envahir Paris. Petits tabourets typiques. Le snack-bar des années sixties..... ketchup et moutarde a gogo, un grille pain aux formes rondes sur toutes les tables. La jeune waitress a un accent à couper au couteau........ Were are you from? ...... Tenesse......



Vendredi, la neige est bien installée, le cardinal rouje proteste et s'offre une petite grève de la faim devant la mangeoire vide .... Il était temps que je revienne.... neige sur les berges et glace sur le fleuve...... quelques mois dans l'univer blanc commencent...



La musique.... Michel Berger, pourquoi pas, en France..... et il chante....



....... Tenessee était son pseudonyme d'écrivain........ ses parents venaient du Tenessee ...

samedi 8 décembre 2007

Balade matinale dans la Médina de Tunis


Un billet ce samedi matin avec une pensée spéciale pour Christine, Guy, Josée, Kathy, Serge et Caroline. Désolé de ne pas être avec vous ce soir. Je vous laisse (volontier) les pelles, grattes et les mètres de neige qui s'accumulent trop tôt cette année. Mais je pense à vous et vous emmène en ballade dans la Médina de Tunis pour vous faire oublier quelques instants, le froid et l'hiver qui s'installe.....

Décembre, c'est évidemment la morte saison ici. Ajouter à celà un ciel gris et une pluie fine et c'est le temps parfait pour décourager un touriste de prendre l'air. Mais par contre, c'est le moment idéal pour voir la médina sous un oeuil plus authentique et profiter du plaisir de se mêler à la foule des tunisiens faisant leurs emplettes matinales. Mieux vaux partir tôt, à une heure ou vous dormez encore du sommeil du (+/-) juste....

On entre dans la médina par la porte du sud qui est plus discrète et donne sur les ruelles du marché. La porte centrale donne sur l'avenue Habib Bourghiba et est devenue décidément trop touristique. Passer par là vous assure de commencer la journée par une centaine de "non merci" en plus de rencontrer comme par hasard (i) un employé de l'hôtel qui vous aurait vu ce matin et qui veut vous faire un brin de conduite (ii) un fonctionnaire du ministère du tourisme qui veut justement faire du bénévolat pour faire visiter la ville aux étranger ou (iii) un tunisien aimable qui veut absolument vous emmener à la grande fête berbère qui justement s'organise en pleine hors saison touristique ou (iv) celui qui connaît la terrasse cachée d'où l'on a un panorama inouï sur la ville et qui est peu connue des touristes.... Pour reprendre les 4 formules d'abordages les plus utilisées ici par les accompagnateurs volontaires plus ou moins désintéressés.... rien de bien méchant mais si on peut l'éviter, tant mieux....

Donc porte sud qui s'ouvre sur le quartier des bouchers, des poissonneries et des boulangeries. L'endroit est très animé ce matin car tous font leurs emplettes de la journée...



Les lampes de sont pas de trop pour chasser la grisaille du matin....



Une boutique de salaison, très populaire ici... avec ces carelages aux couleurs vives et très typique...



Ensuite, on se perd dans les ruelles plus à l'ouest pour découvrir les métiers traditionnels et d'autres plus improbables que recèlent la Médina.

Ici une échoppe qui fabrique des chevalets pour peintre. Les prix sont imbattables et vont sûrement vous intéresser.... Par contre les frais de rapatriement par avion, les douanes canadienne, les taxes provinciales et fédérales sont en sus..... Mohammed procède au planage du bois... Passer moi des commandes, retour Jeudi....



Le petit commerce de Ashmed. Celui-ci tient une petite librairie spécialisée dans les livres rares et anciens. Livre sur la philosophie, les sciences et la littérature. Il me dit que des gens de plusieurs pays connaissent son petit commerce et font le déplacement de l'étranger pour acheter des ouvrages rares. Je veux bien le croîre quoique, sous son amour des livres, on sent chez Ahsmed un petit coté commerçant bien ancré....Monsieur très sympathique....



Autre petit commerce improbable. Ici la matière première pour la fabrication de parfums (tîr en arabe). Ambre, encens, résine, cinamme, lédanon, bocaux de myrrhe, du musc, d'innombrables herbes et épices. Un univers ou Jean Baptiste Grenouille se sentirait comme un poisson dans l'eau.



Fin de la promenade, un petit capucin (la version mini du capucino.... très populaire ici) au café de l'Opéra. C'est un de ces nouveaux cafés modernes qui surgissent à tous les coins de rues ces dernières années. Tunis se transforme. Un peu de musique de Anouar Brahem est parfaite pour accompagner ce moment... Astrakan Café. Anouar est un joueur de luth arabe qui a grandi ici dans les ruelles de la Médina de Tunis. Il a su incorporer cet instruments anciens dans ses ballades jazzé....



Bonne soirée à vous tous.. on se retrouve bientôt...

samedi 24 novembre 2007

Paris, Le Marais



Jeudi soir et Vendredi matin, un passage à Paris au retour de l’Arménie. Une correspondance difficile entre 2 vols me donne l’occasion de passer un peu de temps à Paris sous un ciel de fin d’automne. Destination : Le Marais qui est devenu, au fil des ans, mon quartier favori …. Soleil pour la journée du jeudi et les terrasses sont encore bien remplies …



La grève des syndicats rend la circulation difficile dans la capitale. Je pense cependant avoir trouvé un sombre complot qui se cache derrière ce grand mouvement social…. Chercher à qui profite le crime et vous en trouverez l’auteur… Je suis sûr que les inventeurs du système Vélib sont derrière tout ça…. Ça semble bien marcher pour eux ces jours-ci….



Un peu de travail et un café au Dome sur la rue St-Antoine, un de mes bureaux de fortune quand je suis de passage ici. Ensuite un passage au centre Pompidou pour squatter leur accès Internet….. En passant, j’observe la naissance d’un nouveau genre musical… sûrement inspiré du Tibet……… en tout cas, il y a des influences…. Un peu torturé mais c’est prometteur…



En soirée, les petites rues du marais s’animent et je cherche un resto sympathique. Ce n’est pas ça qui manque par ici. Celui qui attire mon attention ce soir est «Le rendez-vous des amis » rue Ste-Croix la Bretonnerie au coin de la rue des Guillemites. Le « rendez-vous » est plutôt chouette avec ses tables rapprochées et ses boiseries.



J’ai oublié mon livre à l’hôtel donc il ne me reste plus qu’à me livrer à mon passe temps préféré dans ces cas-là, c'est-à-dire observer les gens et ce qui se passe autour. À ma gauche, un couple dans le début trentaine. Elle musicienne parle de ses concerts, son compagnon, Ivoirien, parle de la structure d’une composition musicale, de la rythmique… une conversation très technique somme toute. Mais il y a de la drague dans l’air sous la surface.

À ma droite, deux anciens de fac qui se retrouvent après quelques années et qui racontent la Finlande (et les finlandaises comme point d’intérêt principal), l’Amérique, le week-end en Suisse, la Lettonie, Les Balkans, bref un tour du monde en souvenir et à peu de frais ….Ça me rappelle quelque chose ça des gens qui racontent ce qui se passe quelque part ailleurs.

La musique est bien sur de Piaf. La direction de l’établissement ne laisse pas la tradition se perdre, les airs s’enchaînent. ….. Tiens en parlant de Piaf, c’est justement une des petites particularités de ce resto. À gauche de ma table, une volière a été aménagée (un grillage et quelques branchages en fait) et un oiseau qui regarde la salle de haut….. Cet oiseaux semble un peu susceptible en plus… Quand le ton des voix monte dans la pièce au fur et à mesure que le resto se remplit, l’oiseau devient exaspéré et y va d’une sérénade bruyante … L’air de dire, moi aussi je peux gueuler!….. Les convives interrompent les conversations et fixent l’oiseau d’un air étonné….

Un peu plus loin, deux copines papotent… Dans un coin, deux amoureux se regardent les yeux dans les yeux… Ils ne se parlent pas beaucoup ces deux là. Pas sûr que ça soit une bonne façon de communiquer pour le long terme mais sait on jamais…? Où seront-ils dans 10 ans? Bon, la trame musicale pour ce billet sera inspirée par ces deux là. Et tant qu’à faire pourquoi pas ajouter la grève de la SNCF comme thème? Donc il faut une musique qui mélange histoire d’un nouveau couple, la France et les trains…… bon… y’a que Grand Corps Malade qui me vient en tête et qui produit un truc qui répond à ces critères…. Va pour un peu de rap pour cette soirée à Paris ….

Fin de soirée dans les rues étroites….. Pas beaucoup de monde pour un jeudi soir …. La grève peut être décourage les parisiens de venir au centre ville… Bizarrement, beaucoup d’Anglais dans les rues….. Plus que d’habitude…… La Thanksgiving probablement, qui a fait traverser la manche aux voisins du nord pour le long week-end….

Matin du vendredi…. Un premier/dernier café près des philosophes……. Vol vers New York et plus tard Montréal… Neige….. 15 cm depuis mon départ… L’hiver est ici…

dimanche 18 novembre 2007

Arménie - Jour 2

Journée du dimanche, toujours au beau fixe... suite du billet d'hier...

Aujourd'hui mes nouveaux collègues de travail m'ont proposé de visiter quelques sites à proximité de Yeredan.

La journée commence avec Olga qui me fait découvrir le Vernissage. Olga est Russe et c'est elle qui a convaincu le gouvernement Américain (allez savoir comment!) de m'embaucher pour un travail ici... Ils ont accepté à la seule condition que je prenne un vol d'une compagnie américaine pour traverser l'Atlantique..... Mais comme ils acceptent les codes partagés des transporteurs aériens selon leurs règles administratives, la compagnie américaine que j'ai choisi a donc été Air France qui partage un indicatif de vol avec United Airline. Donc pour résumer, les Américains payent les Russes, Canadiens et Français pour faire des travaux ayant rapport à l'environnement à l'étranger alors que leur politique officielle est qu'ils ne veulent pas s'en soucier trop ... George W ferait une apoplexie s'il apprenait ça!!! Je ne peux pas m'empêcher de sourire devant ce gros paradoxe ...

Mais, revenons à la balade du début d'après midi. Il semble que ce terme de Vernissage soit apparu dans un marché public d'art aux alentours de Moscou. Ce marché était au tout début dédié à l'art mais avec les années, il a été peu à peu envahie par les revendeurs de toutes sortes et s'est transformé en un gigantesque marché aux puces. En Arménie, le nom de "Vernissage" a aussi été utilisé par analogie à ce marché de Moscou pour désigner le marché aux puces qui ne conserve que un ou deux kiosques dédiés aux arts visuels.... le reste est l'apanage des marchands de tapis (très beaux d'autre part), de broderies, d'article de plomberies russes et de matériel de dentiste... (eh oui...!!!).


Ensuite, Hovik son patron nous rejoint et on se paye une petite session de configuration de son nouveau i-phone.. un appareil acheté aux États-Unis et qui a du passer par la Russie pour y être "débarré" avant d'aboutir ici.... Le tout finit par se mettre en marche et le pauvre Hovik (il ne le sait pas encore) va rejoindre la horde des travailleurs qui transportent dans leur poche tout les soucis du bureau... En passant, pas mal chouette l'interface tactile du i-phone.. les concurrents vont avoir du rattrapage à faire...

Enfin le départ pour la visite des autres sites.... Nous passons chercher Charlie, un ancien sous-marinier américain qui a échoué ici à Yeredan... en cale sèche en quelque sorte. Il travaille à la mise au point des numéros de sécurité sociale (cela n'existe pas encore ici.... ils utilisent le numéro de passeport mais comme ce numéro change à chaque remplacement d'un passeport, ils ont un peu perdu le fil .... Vu l'ancienne carrière de Charlie, je n'arrive pas tout à fait à faire le lien pourquoi il est rendu ici .... ). Il me raconte en deux mots les problèmes intéressants reliés à l'attribution d'un simple numéro à chaque habitant; les villages ou il n'y a pas d'adresse et 80 personnes portant le même nom. L'absence de formalités administratives précises pour déclarer les décès ce qui fait que le gouvernement n'est plus tout à fait sûr à qui les prestations d'aide sociales (un genre d'allocation calculé selon les revenus et le nombre d'enfants) sont versés et si les personnes qui les reçoivent sont vivantes ou décédés...... J'en conclus que Charlie va passer la fin de sa vie ici à tenter de mettre au point un système qui tient la route... ou la mer à son choix.

En parlant de route, Hovik nous conduit pendant tout cet échange vers notre première destination. Les routes sont faites de bouts rapiécés et l'on passe dans un même kilomètre d'une surface neuve à une surface bosselée, voire au gravier agrémenté de nids de poules (en fait, plutôt des autruches). Les pentes sur lesquelles serpentent les routes sont très instables et les pluies emportent des segments de routes à chaque année ce qui explique l'état morcelé des surfaces. Comme si ce n'était pas assez, une grande pénurie de produits pétrolier et d'électricité a pris place dans les années 1992 à 1998 et les villageois ont coupé tout le bois dont ils disposaient ce qui n'a fait qu'empirer le problème de stabilité des pentes.

Arrivée au temple de Garni. Une construction qui date du premier millénaire de notre ère et qui était (probablement) dédiée au dieu du soleil Mithra. Très beau site à vocation militaire aussi situé sur un piton rocheux....




A proximité du temple, on vend des friandises locales... des noix coulées dans un genre de gelée... Assez bon... en quantité limité!!!



Le paysage est magnifique et au moins un propriétaire s'est trouvé un petit nid d'aigle pour y construire sa résidence...... en cherchant bien, vous pourrez la trouver a gauche à peut près au centre de la photo... Oui, oui, c'est le petit carré blanc...


On reprend la route en direction du monastère de Geghard. Un bâtiment construit dans un site entouré de toutes parts de montagnes. En fait la plus grande partie du monastère a été creusée à même le roc sur 3 étages. Un travail de moine si je peux me permettre....






Déjà la route du retour, nous arrêtons près d'un étalage ou les villageoises vendent des spécialités du pays... un pain étrangement sucré au miel et qui ne se fabrique que dans ce village... Il n'a pas de nom mais apparemment, il est très prisé dans la capitale .... Le soleil couchant se glisse au travers des bouteilles et bocaux des étalages ou l'on propose confiture et sirops.... Hovik fait le plein de noix d'acajou, d'amandes et de fruits et l'on rentre à Yeredan.




Le Mont Ararat se profile à l'horizon avec plus de 5000 mètres d'élévation et ses neiges éternelles.... Gros nuage lenticulaire sur la cime .... Le petit mont Ararat à gauche....




Malgré qu'il semble tout proche et qu'il est l'emblème de l'Arménie, le mont Arrarat est en fait.... Quelque part ailleurs ... en Turquie...